L'influence des mots sur la communication – Agence OR-COM

Que l’on soit dans un cadre personnel ou professionnel, les mots que nous employons ont un impact sur notre interlocuteur. Pour atteindre nos objectifs, notamment en terme de communication, il est important de réfléchir aux termes que nous allons utiliser, qu’importe que nous soyons à l’écrit ou à l’oral. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison qu’un bon nombre d’entre eux peuvent avoir des effets négatifs sur le destinataire de notre message. Alors, quels sont les bons mots à employer pour échanger de manière constructive avec l’autre et pour lui transmettre les informations dont nous disposons de manière positive ? Réponse à cette question dans ce nouvel article.

Pour atteindre ses objectifs, il est hautement recommandé de laisser de côté les mots négatifs et la négation pour privilégier, au maximum, les mots positifs. Et pourquoi donc ?

Il faut savoir que les termes à connotation négative ont tendance à rendre le message plus compliqué à comprendre. Ils requièrent une réflexion plus poussée et donc davantage de décryptage de la part de notre cerveau. À l’inverse, la formulation positive est bien plus simple à comprendre et atteint sa cible rapidement. Il est ainsi, plus aisé, de favoriser un dialogue positif, de nous concentrer sur ce que nous souhaitons, plutôt que de communiquer sur ce que nous ne désirons pas.

La formulation positive permet de redéfinir un contexte et de transformer le discours en un message clair et direct. La compréhension est facilitée et l’objectif initial bien plus facilement atteint.

Aussi, il faut savoir que la formulation positive a un impact bienveillant. L’interlocuteur ne se sent pas agressé et se remettra en question de façon naturelle, dans un cadre sain, exempt de toute négativité.

Autre conséquence de l’usage de la négation et des termes négatifs : notre interlocuteur peut comprendre l’inverse de ce qu’on essaye de lui dire. Le subconscient de l’être humain gère de façon très complexe la formulation négative. C’est pourquoi il est nécessaire d’opter pour la simplicité, et donc la version la plus positive de notre message pour s’assurer que celui-ci soit correctement compris et interprété par notre interlocuteur.

Finalement, des formulations négatives inspirent, tout naturellement, de la négativité. Le destinataire du message aura moins tendance à suivre la direction que vous souhaitez lui faire prendre si vous l’aiguillez, tout du long, avec des indications et des informations négatives.

Que l’on soit dans le cadre de la communication visuelle ou dans celui de la rédaction, il est essentiel de minimiser, au maximum, l’emploi du négatif pour privilégier l’usage du positif. Quelques exemples de ce qu’il faut faire et de ce qu’il ne faut pas faire.

Premier exemple : Je ne prends pas de rendez-vous le mercredi. Vous remarquerez ici que la formulation proposée est agressive. Celle-ci ne donne pas envie au destinataire du message d’aller plus loin ou de continuer la conversation.
Voici la même idée formulée de façon positive : le cabinet est fermé le mercredi. Comme vous pouvez le voir, cette dernière phrase est exempt de toute trace de négativité. L’interlocuteur aura, davantage, tendance à relancer la conversation en demandant à quel moment il peut prendre un rendez-vous.

Autres exemples de termes positifs : je confirme, je comprends, soyez certain, je m’en occupe, je me renseigne, cela revient à.

Notez que les pronoms « je », « vous » et « nous » renforcent la relation entre les deux acteurs et permet de créer de la confiance. Un élément indispensable à tout échange constructif.

Quant est-il, alors, des termes à ne pas utiliser ? Voici quelques exemples. Je présume, n’ayez aucune crainte, ne quittez pas, je ne vous dérange pas, je ne sais pas, ne pensez-vous pas…

Comme vous l’aurez remarqué, les termes ci-dessus ne sont, en aucun cas, source de positivité. En fonction de la phrase dans laquelle ils se trouvent, ils peuvent être compliqués à comprendre et rendre la phrase difficile à déchiffrer.